HAUTES FREQUENCES
3 juillet 2011 à 20 h. La Première
Et si j'entrais dans les ordres ?
Si la vie religieuse ne paraît plus à la mode, certaines personnes ressentent toujours un appel intérieur, une vocation.
Pour comprendre comment se joue cet appel pour l'individu, "Hautes fréquences" propose un dossier spécial avec des témoignages.
Très souvent, pour les personnes qui s'y engagent, la vie religieuse se présente comme un appel, quelque chose qui s'impose, qui se présente précisément comme un choix. Certains disent même "on est choisi à une vie religieuse". Pourtant, la question de la décision personnelle et raisonnée ne peut être évacuée.
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Très souvent la vie religieuse se présente comme un appel. [Godong - Photononstop / AFP] |
C’est ce qui ressort du témoignage de Véronique Fabre, sœur de la Communauté du Cénacle de Versailles. Si elle a choisi de prononcer des vœux perpétuels, elle témoigne des questions qui continuent de l'accompagner.
Pour Roula Lopez, les questions de l’engagement ne sont pas complètement résolues non plus, 12 ans après avoir fait le choix de renoncer à la vie religieuse. Cette animatrice pastorale d’origine libanaise, établie en Suisse, s’était engagée dans une communauté à Beyrouth, qu’elle a quitté juste avant de prononcer ses vœux perpétuels. Et si elle est heureuse de sa vie aujourd’hui, la question reste d’actualité, plus de 10 ans après sa décision : ce choix était-il le bon pour elle?
Enfin, le psychologue Claude-Alexandre Fournier explore les raisons qui poussent des personnes à s’engager dans la vie religieuse, cassant certains clichés. Maître-assistant en psychologie de la religion à l’université de Lausanne, il a publié récemment S’engager dans la vie religieuse; étude psychologique de 16 vocations monastiques chez Labor et Fides.
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Ce que croient les Suisses : les distants
A quoi croient les Suisses? Si on sait aujourd’hui clairement que les Eglises historiques continuent à perdre beaucoup de terrain… les convictions des Helvètes n’ont pas disparu, mais elles évoluent.
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Première d'une série de quatre entretiens, cette émission nous permet de faire le portrait de ceux que l'on qualifie de "distants". La majorité des Suisses a pris ses distances des institutions religieuses. Pourtant beaucoup de personnes continuent à entretenir des convictions religieuses et les Eglises historiques ne sont pas fondamentalement remises en cause. Pour comprendre cette évolution, Jean-Christophe Emery a rencontré la sociologue Mallory Schneuwly Purdie. La chercheuse a participé à une vaste enquête financée par la Confédération au titre du programme de recherche sur les religions en Suisse, le PNR58.
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