HAUTES FREQUENCES
15 mai 2011 à 20 h. La Première

Pierre Viret, le Poulidor de la Réforme


Le canton de Vaud fête cette année le 500e anniversaire de la naissance du Réformateur Pierre Viret .

Ami de Calvin et Farel, Pierre Viret a joué un rôle majeur dans l'établissement de la Réforme en Suisse Romande et en France, mais l'histoire l'a oublié.




Pierre Viret

Né en 1511, mort en 1571, Pierre Viret figure parmi les réformateurs de premier plan. Pourtant l'histoire et le Mur des réformateurs semblent l'avoir oublié alors que les Jean Calvin, Guillaume Farel et autres Théodore de Bèze sont restés dans les mémoires.

Est-ce parce que ce natif d'Orbe s'est fait chassé de Lausanne par les Bernois 1559, après avoir pourtant joué un rôle déterminant dans le passage à la Réformation du Pays de Vaud ? N'empêche que le prédicant passionné qu'il a été à travers toute la campagne vaudoise et au-delà, à Genève et en France, a laissé plus de 50 ouvrages en français dont les historiens, qui le redécouvrent, ne manquent pas de relever la qualité de l'écriture.

Hautes Fréquences vous propose de faire connaissance avec le seul réformateur d'origine suisse romande, au travers d'une ballade sur les traces de Pierre Viret dans les rues de Lausanne en compagnie de la pasteure Jocelyne Müller et un entretien avec l'historienne Karine Crousaz. Une émission proposée par Evelyne Oberson.

L' "année Viret" en quelques dates :
- Du 1 juin au 30 septembre :
Exposition "Viret, l'homme qui voulait que les choses changent..." à la Bibliothèque cantonale universitaire (Palais Rumine).
- Du 15 au 17 septembre :
Colloque scientifique sur Pierre Viret organisé par Karine Crousaz à l'Université de Lausanne.
- Du 20 au 27 mai :
Spectacle "Viret banni", mise en scène par Jean Chollet et jouée par des pasteurs et diacres à l'église lausannoise de St-Laurent.

Liens :
- Site du jubilé Pierre Viret (2011)
- Page Viret sur le site de l'Etat de Vaud


Quand Dieu s'invite au cinéma

Au festival de Cannes, trois films affichent cette année une fibre spirituelle.

Mais, aujourd'hui, aborde-t-on le religieux au cinéma de manière nouvelle? Avec quelles audaces?

« Habemus Papam » de Nanni Moretti, « The Tree of life » de Terrence Malick et « Melancholia » de Lars von Trier donnent au public du festival de Cannes matière à réfléchir sur la place du religieux dans nos sociétés. Des films qui interrogent la condition humaine, ses choix, ses doutes et ses peurs.

Comment parle-t-on du spirituel aujourd'hui sur grand écran? Le ton a-t-il changé depuis les classiques que sont "Moïse" ou "Les souliers de Saint-Pierre"?

Le journaliste cinématographique Frédéric Maire de la Cinémathèque à Lausanne nous livre son analyse depuis la Croisette et partage son expertise sur l'évolution du religieux dans le septième art.

Un entretien proposé par Gabrielle Desarzens.

Liens :