HAUTES FREQUENCES
|
||||||
Les chiffres donnés par Dirk Bree, responsable de l'Epicerie Caritas de Plainpalais (GE), parlent d'eux-mêmes. En 2007, le magasin recevait en moyenne 16'000 clients par mois. En 2008, le chiffre a doublé : 35'000 clients. Avant de dépasser les 50'000 en 2009. Et un premier pointage sur 2010 fait encore apparaît 10'000 visites supplémentaires. |
|
| Dirk Bree, responsable de l'Epicerie Caritas de Genève | |
Une succès qui, revers de la médaille, s'explique par le nombre croissant de personnes en situation de pauvreté en Suisse. Des hommes et des femmes à l'aide sociale ou dont les revenus ne sont plus suffisants et qui demandent à bénéficier de la carte d'achat pour accéder à des produits vendus environ 40 % moins cher qu'ailleurs. Liens : |
|
Dans les cantons de Neuchâtel et Genève, où les impôts ecclésiastiques sont volontaires, les Eglises s'inquiètent d'une pratique de certaines fiduciaires.
Celles-ci ne prenant pas soin d'indiquer la confession du contribuable, les Églises protestante et catholique se trouvent privées de contributeurs potentiels.
Neuchâtel et Genève font figure d'exception en Suisse romande, puisque ce sont les seuls cantons où la contribution ecclésiastique est volontaire. Dans ces deux cantons, certaines fiduciaires ne demandent pas toujours à leurs clients s'ils se réclament ou non d'une confession. Elles cochent ainsi par défaut la case « sans confession » sur leur déclaration fiscale, ce qui a pour conséquence d'éliminer ces contribuables de la liste des donateurs potentiels. Le manque à gagner est réel pour les Églises de ces deux cantons, où la contribution ecclésiastique est volontaire.
Pour parler des différentes pratiques cantonales et des liens qui unissent l'État aux Églises en matière d'administration fiscale, Pierre-Yves Moret a invité Philippe Gardaz, ancien président de la Cour constitutionnelle du canton de Vaud.