HAUTES FREQUENCES
25 avril 2010 à 20 h. La Première

Le bon, la brute et Dieu

Les thèmes religieux sont récurrents au cinéma. "Troubled water" l'illustre.

Film norvégien, ce film s'intéresse au rachat d'un homme qui a tué un enfant. Zoom avant sur Dieu au cinéma.



Dès ses origines, le cinéma s'est emparé des thèmes religieux. D'abord pour illustrer les récits bibliques. Et si les thèmes religieux et philosophiques sont récurrents dans tous les cinémas du monde, le 7e art occidental entretient d'étroits liens avec les questions du bien, du mal et du rachat.

  Détail de l'affiche du film "Troubled water". [paradox spillefilm a/s]

Le film Troubled Water (En eaux troubles), du Norvégien Erik Poppe, en est l'exemple. Ce film, qui sort mercredi 28 avril 2010 sur les écrans suisses, raconte l'histoire d'un jeune homme qui sort de prison, après avoir purgé une peine pour le meurtre d'un enfant. Embauché comme organiste dans une église d'Oslo, il se verra offrir une seconde chance... jusqu'à ce que son passé refasse surface.

Pour parler de ce couple Dieu-cinéma, mais aussi de la question de la faute et du rachat, Pierre-Yves Moret s'est entretenu avec Vincent Adatte, critique de cinéma et co-fondateur de la Lanterne Magique et Erik Poppe, réalisateur de Troubled Water. Il a par ailleurs convié Antoine Duplan, journaliste à la rubrique culturelle de l'Hebdo, à venir évoquer en direct les rapports entre religion et cinéma.



Chronique de Jean-François Mayer

Que se passe-t-il lorsqu'un groupe religieux vous désigne comme le Messie d'un Nouvel Âge? C'est l'étrange et désagréable histoire qui est arrivée à l'économiste britannique Raj Patel après une interview diffusée sur une chaîne de télévision américaine en janvier 2010

Historien, spécialiste des religions et animateur du site indépendant Religioscope, Jean-François Mayer revient sur cette étrange histoire.


Des prêtres disque de platine

Lancé fin mars 2010, l'album "Spiritus Dei" s'est déjà vendu à 100'000 exemplaires.

Promu conjointement par TF1 et par l'évêque de Gap, ce CD interprété par deux prêtres et un séminariste fait un carton.
  Détail de la couverture de l'album "Spiritus Dei". [import (megaphon)]

Qui l'eut cru? Un "priest band" numéro un du Top 50 en France! C'est pourtant le cas avec l'album Spiritus Dei, un CD de musique sacrée (Ave Maria, Minuit chrétien...) et de musique populaire (Jacques Brel ou Leonard Cohen) interprété par deux prêtres et un séminariste. Un album déjà assuré d'obtenir la distinction "Disque de platine", avec plus de 100'000 exemplaires vendus, grâce à une promotion intensive de TF1 et un buzz intensif sur internet.

Bernard Litzler propose un décryptage de cette initiative - inspirée du groupe irlandais The Priests - avec un spécialiste de la musique sacrée.