HAUTES FREQUENCES
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La Mission interministérielle française de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires dénonce les pseudos-chamans autoproclamés qui pratiquent sans qualification le chamanisme traditionnel connu en Sibérie, en Amérique et en Afrique. |
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| Détail de la couverture de "Chamanes, au fil du temps". [éditions albin michel] | |
Dans ces cultures, le chaman suit une longue initiation pour être en mesure de renouer avec les esprits de la nature dans le cadre de pratiques communautaires ancestrales. Les imposteurs que dénonce la Miviludes s’inspirent de ces traditions, sans y être insérés. Ils proposent des expériences initiatiques et prône un épanouissement spirituel, un développement personnel tout en faisant miroiter des résultats thérapeutiques, une purification du corps et l'accès à des degrés de conscience supérieurs. Pour la Miviludes, ce «chamanisme- business», et la consommation de substances hallucinogènes qu'il implique parfois, favorise l'emprise psychologique sur les personnes qui participent à ces rituels et leur fait courir des risques de rupture sociale. Haute fréquence s'intéresse aux diverses offres des pratiques néo-chamaniques et s'interroge sur leurs risques et leurs conséquences avec Georges Fenech, président de la Miviludes.
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Jusqu'en octobre 2009, James Arthur Ray était l'apôtre adulé et médiatique de séminaires de développement spirituel. Jusqu'où jour où plusieurs personnes sont mortes lors d'un stage dans des tentes de sudation en Arizona.
Jean-François Mayer s'interroge sur les limites d'une pratique qui promet à chacun le bonheur... au risque de sa vie.
Historien et spécialiste des religions, Jean-François Mayer anime le site indépendant Religioscope.

Les Communautés religieuses vieillissent; de moins en moins de jeunes s’y engagent.
Le rassemblement annuel des jeunes religieux de Suisse romande s’est tenu récemment pour débattre des enjeux de ces communautés.
Prononcer des vœux d’engagement dans une communauté religieuse rencontre de moins en moins l’intérêt de jeunes. Par conséquent, ces communautés vieillissent.
Cette situation pose de nombreuses questions: comment assurer la relève? Les forces actives - productrices de revenus - s’amenuisant, où trouver les moyens de leurs financements? Ces communautés sont-elles vouées à disparaître sous nos latitudes?
Catherine Erard s’est rendue au rassemblement annuel du Réseau des jeunes religieux de Suisse Romande.
Ce réseau existe depuis 2006 et est ouvert aux hommes et aux femmes, tant des communautés actives que contemplatives. La moyenne d’âge des personnes présentes était de 40 ans. Elle a recueilli les témoignages et analyses de plusieurs frères et sœurs.
En deuxième partie d’émission, deux invités débattront de l’avenir de l’engagement religieux dans une société marquée par la sécularisation: l’historien de l’Église Gottfried Hammann et Brigitte Gobbe, co-présidente de la Communauté romande de l'Apostolat des laïcs, responsable des fraternités de Suisse Romande au Foyer Franciscain de Saint-Maurice.