HAUTES FREQUENCES
24 janvier 2010 à 20 h. La Première
L'Open Forum Davos
L'Open Forum Davos se tient en parallèle de la rencontre du World Economic Forum.
Cette 8e édition se tiendra à Davos du 28 au 30 janvier 2010 et aura pour thème les conséquences de la crise financière.
| Parallèlement à l'ébullition de Davos, la Fédération des Églises Protestantes (FEPS) organise depuis 2003 un Open Forum qui permet d'interpeller l'opinion publique et d'établir un dialogue entre le public suisse et les membres du WEF. |
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L'édition 2010 se tiendra à Davos du 28 au 30 janvier 2010. La FEPS organise huit tables rondes avec différentes thématiques actuelles. Joseph Stigliz, prix Nobel d'économie, Christine Lagarde, ministre français des finances, Patrick Odier, président de l'Association suisse des banquiers et Juan Somavia, directeur général de l'organisation internationale du travail (ILO) sont notamment attendus pour débattre avec les participants des conséquences de la crise financière.
Haute Fréquences s'interrogera sur les causes de cette crise, sur la manière de trouver une régulation mondiale du système financier et sur ce que les églises chrétiennes ont à apporter dans ce débat au WEF.
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Entre la vie et la mort
Jusqu’où peut-on maintenir la vie? Reportage à l’Hôpital cantonal de Genève.
Aux soins intensifs et en néo-natologie, la mort est une compagne que les soignants doivent apprivoiser. |
| En moyenne, chaque jour, une personne décède dans l’un des 36 lits que compte l’unité des Soins intensifs des Hopitaux Universitaires Genevois (HUG). Et le plus souvent, après que l’équipe médicale ait pris la décision – toujours très délicate – de plafonner, de réduire, voire d’interrompre les soins pour ne pas tomber dans l’acharnement thérapeutique. |
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Fabien Hüenberger s’y est rendu pour découvrir la frontière qui sépare la vie de la mort en milieu médical. Il y a rencontré le professeur Jean-Claude Chevrolet, responsable des Soins intensifs, Dynèle Gautier, infirmière qui anime une formation sur la prise en charge de patients dont les fonctions vitales sont menacées, ainsi que des infirmières et des parents de personnes hospitalisées pour tenter de répondre aux questions fortes: jusqu'où faut-il se battre pour maintenir les personnes en vie? Et comment vivre au mieux, lorsqu'on est soignant ou parent de malade, les limites de la médecine face à la mort?
Mais la question de la réanimation ne touche pas que la fin de vie, elle concerne également ses débuts. Sur 4000 bébés qui naissent chaque année aux HUG, 800 nécessitent une réanimation. Pour les très grands prématurés (moins de 26 semaines de gestation), se pose la question de la réanimation intensive, avec les risques de handicaps que cela comporte. Des discussions ont alors lieu entre l’équipe médicale et les parents pour parvenir à un consensus.
Comment se passent ces discussions? Quelles sont les normes en vigueur en Suisse et pourquoi sont-elles différentes dans d’autres pays? Sur qui repose, in fine, la responsabilité de ces choix difficiles?
Le Docteur Riccardo Pfister, médecin adjoint du chef de service responsable de l’unité de néonatologie des Hopitaux Universitaires Genevois a ouvert les portes de son service à Catherine Erard.
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