HAUTES FREQUENCES
Ex-musulmans contre l'islam
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| Logo de l'association des ex musulmans. [ex-muslime.de] | |
Ils sont musulmans ou ont grandi dans des pays musulmans. Ils ne croient pas que cette religion soit réformable. Ils ont donc choisi d’apostasier ouvertement et de s’engager contre le développement de l’islam en Occident. Ils reprochent à nos gouvernements d’être naïfs et trop bienveillants à l’égard des musulmans. Ils risquent leurs vie, mais ils risquent aussi la récupération par des lobbies racistes ou anti-musulmans. Ils se sont fédérés en association le vendredi 13 mars 2009, Catherine Erard était sur place pour Hautes Fréquences. Le site internet du "grand frère allemand" de l'association
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50 ans après le soulèvement contre l'occupation chinoise, les Tibétains sont toujours debout.
Déracinée, la communauté en exil se rassemble autour de la culture et de la religion tibétaine, muselée au Tibet.
Le 10 mars 1959, des dizaines de milliers de Tibétains investissaient les rues du pays, armés ou non, pour revendiquer l'indépendance.

Le gouvernement de Pékin impose depuis un contrôle sévère des Tibétains et garde leurs traditions culturelles et religieuses sous haute surveillance.
Des traditions pour survivre
50 ans après le soulèvement du peuple tibétain, Hautes Fréquences s'intéresse à la survie de la culture tibétaine au sein de la communauté en exil.
Très active, celle-ci semble être aujourd'hui le coeur vivant de cette culture déracinée, portée par la figure spirituelle et politique du dalaï-lama, conscient de l'accent culturel et religieux à mettre en avant dans ses revendications.
Car depuis 1959, les revendications des Tibétains restent lettre morte sur la scène internationale. Aucun gouvernement ne conteste à la Chine son droit territorial sur le Tibet.
De plus, devant la fermeté de Pékin sur le sujet, la communauté internationale reste prudente et s'abstient de se prononcer.
Témoignages
Reportage au coeur de la manifestation du 10 mars à Berne, avec le témoignage de Phuntsok Nyindron, une nonne ayant passé plus de 15 ans dans les prisons chinoises.
Deki Youdon et Phuntsok Gangshontsang, tous deux porte-parole de la communauté tibétaine en Suisse, expliquent comment la culture tibétaine se vit et se transmet au sein de la communauté en exil, particulièrement chez les jeunes.
Pour comprendre comment la question politique rejoint la dimension culturelle, éclairage de Raphaël Liogier, directeur de l’Observatoire du religieux et professeur des universités à l’Institut d’études politiques d’Aix-en-Provence, et spécialiste du dalaï-lama.
Un dossier proposé par Pierre-Yves Moret avec la participation de Catherine Erard.