HAUTES FREQUENCES
16 novembre 2008 à 20 h. La Première

Lausanne vaut bien une nouvelle mosquée

La nouvelle mosquée de Lausanne a été inaugurée jeudi dernier. Reportage.

Nouveau lieu de prière du Centre islamique de Lausanne, elle affiche un visage résolument ouvert et accueillant.


Située sous-gare à Lausanne, ce nouveau lieu de prière fait la fierté du Centre islamique de Lausanne (CIL), dont les membres se sont tous investis à la réalisation, que ce soit financièrement ou physiquement.

L’occasion pour le CIL de préciser qu’aucun pays étranger ne l’a financée, et que l’esprit qui l’habite est celui de la tolérance et l’ouverture.

Concrétisée par une inauguration garnie d’invités officiels, cette volonté manifeste d’ouverture et de dialogue ne doit cependant pas faire oublier qu’elle n’est pas le seul lieu de culte musulman de la région.

Reportage de Pierre-Yves Moret.



Avec ou sans col romain ?

Les nouveaux prêtres catholiques n'ont pas la même optique que les anciens. Débat.

Les abbés Claude Ducarroz et Nicolas Glasson débattent de plusieurs sujets brûlants au micro d'Evelyne Oberson.


 
Plusieurs courants de pensée au sein de l'Eglise. [philip booe/fotolia]

L’un a 69 ans, chemise ouverte et croix pectorale. L’autre en a 36, chemise blanche et col romain.

Le premier, c’est Claude Ducarroz, prévôt de la cathédrale Saint-Nicolas à Fribourg. L’autre, c’est Nicolas Glasson, supérieur du séminaire du diocèse de Lausanne, Genève et Fribourg.

L’un est devenu prêtre à une époque où cela n’étonnait personne, en 1965. Pour l’autre, c’était en l’an 2000. L’un suggère des réformes de l’institution catholique, l’autre a choisi d’assumer crânement un héritage qu’il estime trop mal connu.

Deux prêtres… mais pas de la même génération. Deux hommes qui, même s’ils récusent l’idée d’un conflit de générations entre prêtres, n’ont visiblement pas la même vision du monde et divergent sur un certain nombre de sujets brûlants touchant à la vie de l’Eglise catholique.

Claude Ducarroz et Nicolas Glasson dialoguent au micro d’Evelyne Oberson.