La Chine qui croit
En Chine, le boom n'est pas seulement économique, il est aussi religieux.
Le protestantisme se développe, les catholiques se réconcilient, le bouddhisme surnage. Sous l'oeil vigilant de Pékin.
| En Chine, entre 1993 et 2005, on estime que le nombre de personnes « sans religion » a chuté de 700 millions... à 180 millions d'individus. Autant dire qu'en Chine, le dynamisme contemporain ne concerne pas que l'économie : la religiosité est en plein boom. |
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Un développement qui ne suit pas l'itinéraire d'un long fleuve tranquille. Méfiant vis-à-vis de toute structure organisée, le gouvernement a placé des digues : interdiction de mouvements comme le Falun Gong, corsetage étroit du bouddhisme tibétain, méfiance vis-à-vis des mouvements évangéliques américains. Mais le virage est amorcé et le Parti communiste chinois le reconnaît aujourd'hui : la religion est un facteur de stabilité dans un pays en pleine explosion sociale. Une évolution qui touche notamment l'Église catholique qui s'est profondément divisée sous le régime de Mao Tsé-Toung.
Fabien Hünenberger a rencontré Dorian Malovic, ancien correspondant à Hong-Kong du journal La Croix, pour mieux cerner la religiosité chinoise et évoquer, en particulier, le destin des catholiques chinois jusqu'à aujourd'hui. Pierre-Yves Moret a interviewé le sinologue Gérald Béroud ainsi qu'un connaisseur du protestantisme chinois, établi à Hong Kong. Il a également recueilli l'écho de deux voix chinoises, l'une d'une Chinoise établie en Suisse, l'autre d'un Chinois vivant à Nankin.
Liens :
- Centre d'études français sur la Chine contemporaine
- Religions en Chine sur Wikipedia
- Page de Human Rights Watch sur la Chine
- Aujourd'hui la Chine
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