|
Une rencontre de chrétiens, de musulmans, de juifs, de bouddhistes, d’hindouistes et de représentants des religions traditionnelles qui a constitué l’une des dates-clé de l’histoire du dialogue interreligieux contemporain.
Quel a été l’impact, en Suisse, de cette image de la rencontre d’Assise ? Ce type de rencontre, axée autour de la prière, a-t-elle influencé le style et le contenu du dialogue entre les croyants ? Y a-t-il un « progrès » dans le dialogue interreligieux depuis 1986 ? Des questions d’autant plus cruciales que la religion au vu des récentes controverses sur les minarets en Suisse ou sur le discours de Benoît XVI à Ratisbonne semble plus fautrice de conflits que génératrice de réconciliation.
Fabien Hünenberger s’est approché des quelques praticiens du dialogue interreligieux en Suisse romande pour dresser un état des lieux des réalisations, des attentes et des frustrations. Des praticiens qui ont pour nom Jean-Claude Basset, pasteur qui enseigne le dialogue interreligieux à l’Université de Lausanne, Marc Raphaël Guedj, Grand rabbin à la tête de la Fondation « Racines et source » à Genève, le Vénérable Bhante Dhammika, responsable du Centre Bouddhiste International de Genève et de Khaldoun Dia-Eddine, qui a participé à la création du Conseil suisse des religions et qui enseigne le Business Multiculturel (monde islamique et Europe de l’Est) dans deux hautes écoles en Suisse.
|