- Du rififi chez les pasteurs vaudois : quelles retombées sur le terrain ? Un tiers des pasteurs et diacres vaudois a signé une lettre ouverte qui relève de graves dysfonctionnements au sein de l’exécutif de l’Eglise réformée vaudoise. Une nouvelle « volée » de pasteurs et diacres a été consacrée ce vendredi à la Cathédrale de Lausanne, le synode d’automne s’est tenu comme prévu cette fin de semaine mais la crise de confiance entre les professionnels de l’Eglise et le Conseil synodal n’a jamais été aussi grande. Origine de la crisie, la nouvelle gestion des ressources humaines de l’Eglise. Sur fond de restrictions budgétaires et de crise institutionnelle, quels ministres l’Eglise peut-elle encore offrir à la société d’aujourd’hui ? Quels moyens se donne-t-elle pour y parvenir ? Les ministres accusent leurs autorités d’abus de pouvoir, ils ne se sentent pas entendus. Les directions d’Eglise ont-elles encore les moyens d’une politique du personnel humaine ? Questions posées dans un face à face entre Antoine Reymond, membre permanent et porte parole du Conseil synodal vaudois et Alain Martin, pasteur, secrétaire général de l’Association des pasteurs et diacres vaudois. Aller simple dans une œuvre hautement spirituelle Le Rock Garden de Nek Chand se trouve dans le Nord de l’Inde, à Chandigarh, une ville construite dans les années 50 par Le Corbusier. Nek Chand, collabore avec l’architecte d’origine suisse, il est responsable de la construction des routes. Ça, c’est pour sa vie officielle, mais tous les soirs il se consacre à une autre oeuvre, celle d’un artiste certes auto didacte, mais visionnaire… Chaque soir, il enfourche sa bicyclette et grimpe dans les contreforts de l’Himalaya, « résidence des dieux » pour les Indiens. Il en ramène sur son porte-bagages des milliers de pierres, toutes dotées d’une âme et c’est le début de son Rock Garden, son Royaume de dieux et de déesses : des milliers de statues humaines et animales, toutes faites de matériaux de récupération, un jardin de 12 hectares, le lieu le plus visité de l’Inde après le Taj Mahal… Un hommage quotidien pour une œuvre de plus 50 ans poursuivie envers et contre tout dans une clandestinité totale. Les indiens sont en effet chaque jour plus de 3000 à venir s’y promener, se détendre sur des balançoires… qui ne sont pas réservées aux enfant ou à l’ombre fraîche des cascades géantes de Nek Chand. Lucienne Peiry, directrice de la Collection de l’Art Brut à Lausanne, a découvert celui que beaucoup d’Indiens considèrent comme un dieu vivant grâce à Philippe Lespinasse, réalisateur, qui signe un documentaire sur Nek Chand intitulé Le plus grand artiste du monde, un film projeté en première mondiale non seulement à la Collection de l’Art Brut à Lausanne mais simultanément dans 6 musées européens, en France, en Belgique et en Italie (cf. le site de la Collection de l’Art brut : www.artbrut.ch) Pour Hautes Fréquences, Nathalie Baud a rencontré ces deux passionnés d’Art Brut ainsi que Nek Chand lui-même. Une invitation à entrer dans une œuvre hautement spirituelle. |