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C’est en 2001 que ce géologue retraité s’est mis en quête d’un site propice pour y déposer des cendres mortuaires. Les siennes. Mais de pâturages en chemins de traverses et de crêtes en clairière, l’homme a finalement collectionné tant de « sites transcendants » qu’il a décidé d’en faire profiter tout ceux qui, post-mortem, préfèrent une dilution pulvérulente dans la grande nature à un confinement dans un cimetière. Des sites qu’il propose même via un site internet.
« Hautes Fréquences » a visité l’un des sites « cueillis » par Alfred Briel ces dernières années, à Châtel-sur-Montsalvens. Pour mieux comprendre cette démarche qui connaît un intérêt croissant en Suisse.
Un entretien signé Fabien Hünenberger.
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