La formation humaine
des séminaristes
 |
La vie d’un prêtre n’est pas faite que de célébrations de mariages, de baptêmes ou de messes des familles. Elle est également faite d’enterrements, de présence et d’écoute auprès d’hommes et de femmes qui souffrent et d’inévitables conflits paroissiaux. |
|
Paroles lourdes de sens, secrets de vie, tensions qu’il aura à porter seul le soir en rentrant chez lui. Comment les futurs prêtres sont-ils préparer à vivre cela ?
|
Autrement dit, quelle place est donnée à la formation humaine au cours du séminaire? Elle constitue un des trois aspects de la formation avec le domaine spirituel et intellectuel.
|
 |
|
Les scandales de mœurs qui ont secoué l’Eglise catholique rendent-ils les directeurs de séminaires plus attentifs aux difficultés relationnelles des candidats à la prêtrise ? Ou au contraire le manque de prêtre conduit-il à un accueil très large avec finalement peu de discernement ?
|
 |
Les nouvelles générations de prêtres sont parfois décrites comme plus rigide, stricte que leurs prédécesseurs. Cette rigueur face à la doctrine de l’église en fait-elle forcement des hommes moins chaleureux ? A voir...
|
|
Anne Bächer et Catherine Erard ont mené l’enquête au séminaire St-Beat de Lucerne et au séminaire diocésain de Lausanne Genève Fribourg Neuchâtel, à Givisiez (FR).
|
|